mardi 12 mars 2013

SIH - Yokozawa no Baai - chap 4 - part 2


Titre: Yokozawa Takafumi no Baai
Série: Sekai-ichi Hatsukoi
Auteurs: Nakamura Shungiku et Fujisaki Miyako
Rating: Tout public
Langage: Français
Résumé: Yokozawa prend conscience peu à peu de la place que tient Kirishima dans sa vie.











Yokozawa sentait une douleur lancinante envahir son crâne et il ne pouvait pas se résoudre à s'en plaindre devant les deux commères. Il n'avait jamais été doué pour communiquer avec les femmes : au moindre commentaire désobligeant, elles fondaient en larmes ou à contrario, elles protestaient en chouinant.

Plus il chercherait à se justifier, plus il creuserait sa propre tombe. Décidant qu'il était plus sage de changer de cible, il se tourna vers Kirishima :

-Ceci étant, débarrasse-toi de cette photo, maintenant !

-Qu'est-ce que ça peut te faire si je la garde pour moi, tant que je ne la montre à personne d'autre ? Hiyori a pris la peine de me l’envoyer quand même !

Yokozawa leva les yeux sur le visage boudeur de Kirishima. Il avait de la peine pour Hiyori, mais s'il laissait ce type garder la photo, il ne pourrait pas savoir s’il la montrerait à quelqu’un d’autre ou non. C’était assez difficile de savoir qu’il avait en sa possession d'autres clichés de lui, mais lui laisser garder cette photo en fond d’écran était hors de question.

-Dépêche-toi d'effacer cette photo ! Je ne te fais pas confiance !

-Je n'aime pas les gens suspicieux, tu sais. Mais je suppose que je n'ai pas le choix. Je vais effacer celle-ci pour toi alors… Voilà.

Après avoir pianoté sur quelques touches de son téléphone, il tourna l'écran vers Yokozawa et appuya sur le bouton « supprimer ».

Alors qu'il posait sa main sur sa poitrine, soulagé par la disparition de cette fâcheuse contrariété, il ne pouvait se départir d’un sentiment de gêne que les dernières paroles de Kirishima « Je vais effacer celle-ci pour toi alors » avaient éveillé. Peut-être qu'il accordait trop d’importance à cette phrase pourtant anodine… mais il ne pouvait pas s’empêcher de penser que cela sous-entendait que Kirishima possédait encore les photos de cette fameuse nuit.

S’il avait eu le choix, il aurait préféré supprimer celles-là. Mais il lui était impossible d'évoquer la question tant qu’ils ne seraient pas seuls. Pour le moment, tout portait à croire qu'il ne les avait pas montrées à quiconque, mais Yokozawa ne pouvait pas écarter la possibilité que Kirishima ne succombe à la tentation. Ils avaient vraiment besoin d'en parler tous les deux, ils ne pouvaient pas continuer cette mascarade éternellement.

-Ah… quel gâchis….

Yokozawa se tourna vers les deux éditrices quand il entendit leur commentaire attristé.

-Et même chose pour vous ! Effacez-la de votre mémoire et tout de suite ! Ou je ferai en sorte de ne plus vendre un seul exemplaire de votre magazine !

Il s’était servi du même atout un peu plus tôt avec les deux types de tout à l'heure. Les deux femmes s’indignèrent aussitôt :

-Hein !? Vous plaisantez, sans doute !?

-C'est de l'abus de pouvoir ! Vous êtes trop guindé Yokozawa-san !

-C'est une violation du droit à l'image que vous faites là !

-Raaah….

Kirishima décida d'intervenir pour calmer le jeu entre Yokozawa et les deux pipelettes :

-Il n'a pas tort, vous savez.

-Arrête de parler comme si tu n'y étais pour rien dans cette histoire ! A qui la faute d’après toi !?

-Eh bien, je pense que c'est la tienne de t'affubler d'un si mignon petit tablier.

La réponse audacieuse de Kirishima fut soutenue fermement par les deux femmes. Accablé par sa migraine qui semblait le presser à quitter les lieux au plus tôt, Yokozawa se massa les tempes et prit une profonde inspiration :

-Arrêtez de vous croire si supérieurs !

Voyant Yokozawa réellement énervé, ils se turent enfin. A dire vrai, il n'avait rien contre les taquineries envers sa personne, mais aujourd’hui, ils étaient allés trop loin.

Devant les deux éditrices apeurées, Kirishima tint à présenter une nouvelle fois ses excuses :

-Je suis désolé. Je ne pensais vraiment pas que tu serais aussi furieux. J’étais juste fatigué et… un peu arrogant. Je vais demander à tout le monde d'oublier cette photo, alors… tu me pardonnes ?

-Tu as vraiment intérêt à dire vrai.

-J’ai dis que j’allais le faire et un homme ne revient jamais sur sa parole.

Après avoir mis les choses au clair avec Kirishima, Yokozawa s'en alla.

Ce n’était que lundi matin et il était déjà épuisé. Il pénétra dans l'ascenseur qui était heureusement déjà là et descendit au 3ème étage.

Il avait pris la peine de venir plus tôt au bureau afin de boucler quelques dossiers dans la matinée. Mais compte tenu du temps qu'il venait de perdre, ses plans avaient été un peu contrariés.

Une bonne partie du personnel du service commercial était déjà arrivé. Quand Yokozawa accrocha son manteau à une patère, Henmi leva les yeux de l’écran de son ordinateur.

-Ah… Bonjour Yokozawa-san !

-Bonjour.

Il le salua alors en cheminant vers son bureau. Il scruta inconsciemment l'expression d'Henmi pour savoir si oui ou non il avait vu lui aussi ces fameuses photographies. Malgré ses craintes, Henmi était comme d’habitude.

La plupart du personnel commercial avait déjà quitté le bureau vendredi soir, si bien que Yokozawa avait éteint lui-même l'éclairage de tout leur étage. Même s’il y avait peu de chance qu'Henmi ait vu cette image, il préféra s'en assurer en lui demandant :

-… Alors, tu l'as vue ou pas ?

-Hm ? Vu quoi ? Ah… les infos pour la réunion d'aujourd'hui ? J’étais sur le point de les consulter !

-Oh non, ce n’est pas grave si tu ne les as pas encore vues.

Il semblait que la rumeur n’était pas parvenue aux oreilles d’Henmi. En y repensant, seuls les employés de la section shonen avaient pu la voir puisque Kirishima avait montré cette photo le vendredi soir. Il était impossible que ceux du service commercial en aient connaissance.

-Je-Je suis désolé ! Je vais les consulter tout de suite !

Affolé à tort par les paroles de Yokozawa, Henmi se hâta de replonger le nez dans son ordinateur. Vu qu'il serait probablement maladroit de clarifier son propos, Yokozawa décida de le laisser travailler.

Franchement, il n’avait pas vraiment à avoir honte au final. Il n’avait fait que porter quelque chose qui ne lui allait pas du tout et il se dit qu'il s’était peut-être emporté pour pas grand chose au final.

Il alluma son ordinateur et parcourut les mails qui s’étaient accumulés pendant le week-end. Il reporta la lecture des résumés d’œuvres à paraître et survola les messages des libraires et les commentaires des lecteurs auxquels il pouvait répondre rapidement.

-Les nouvelles sorties semblent bien fonctionner !

-Ouais. Elles ont été littéralement prises d'assaut plus rapidement que nous l’avions prévu. On dirait bien qu’il va falloir envoyer une demande de réimpression très bientôt.

-Et il semble que la sortie de Za kan a été communiquée au moment idéal. On s’arrache les anciennes parutions et le magazine se vend comme des petits pains. La petite manigance de Kirishima nous a vraiment sauvé la peau.

-Ouais… Même si je me demande si c’est purement le fruit du hasard… ou si ce type est clairement un génie.

Il devrait certainement prendre exemple sur Kirishima qui tournait toujours tout en sa faveur. Il ne savait presque rien de lui avant de commencer à le côtoyer. Kirishima lui paraissait froid et distant et il pensait que le type n’était qu'un renard rusé dont personne ne pouvait déchiffrer les intentions.

Pour sûr, c’était effectivement le cas, mais Yokozawa comprenait maintenant que ce n’était qu'une facette de sa personnalité. Kirishima pouvait être odieux et vous pousser à la faute s’il en avait l’opportunité… mais il était aussi un père totalement gaga de sa fille et parfois trop sentimental.

-Ça me fait penser à quelque chose, Yokozawa-san. Ces derniers temps, vous êtes vraiment de bonne humeur, commenta Henmi innocemment, sans détacher son regard de son ordinateur.

Yokozawa abandonna aussitôt son expression détendue et objecta :

-Hein ? Qu'est-ce que tu racontes ? Comment ça « plus détendu » ?

Comment pouvait-il paraître de bonne humeur après avoir été rejeté par Takano et malmené par Kirishima durant tout ce temps ?

-C'est juste que le pli entre vos sourcils paraît moins prononcé et vous quittez le bureau plus tôt aussi le soir. Nous étions tous un peu inquiets à votre sujet pendant un moment puisque vous aviez l’air vraiment déprimé.

Yokozawa n'avait pas réalisé que les gens autour de lui avaient remarqué qu'il était au plus mal. Mais à bien y repenser, il semblait bien qu'ils l'avaient en effet ménagé. Sa personnalité, cependant, l’empêchait de les remercier de leur bienveillance.

-Je pars plus tôt parce que je suis moins occupé par le travail, c'est tout, mentit-il en grommelant.

-C'est vrai ? Il me semblait pourtant qu'au contraire, vous aviez l’air encore plus débordé. Vous n’aviez pas remarqué que c’est pour cette raison que moi aussi j’étais débordé ?

Il semblait plaisanter mais ses mots étaient lourds de reproches. Yokozawa réagit au quart de tour :

-C'est ça que tu appelles être débordé ?

-Contrairement à vous, Yokozawa-san, je ne suis qu’un tout petit employé ! Ne soyez pas trop exigeant.

-Qu'est-ce que tu racontes ? Moi non plus je n’ai pas un très haut statut. J'ai simplement plus d’expérience et plus d'années au compteur de toi ici. Je sais mieux que toi comment les choses se passent ici, c’est tout.

Henmi était bouche bée.

-Hein ? Est-ce que vous… essayez de me réconforter ?

Yokozawa sentait peser douloureusement sur lui son regard insistant. Il regrettait déjà d’avoir dit ces mots ; ça ne lui ressemblait pas.

-J’imagine que c’est une manière de le voir.

-… Mais c'est vrai que vous avez changé ! Cela remonte à quand ? Ah, ça doit être depuis que vous fréquentez Kirishima-san !

-…

Il déglutit à la mention soudaine de Kirishima dans leur conversation. Il serra les dents pour calmer son agitation intérieure et afficha un visage impassible.

-Bon sang, ça m’a fait un choc de voir Kirishima-san descendre à notre étage ! Depuis quand êtes-vous devenus si proches ?

-Nous ne sommes pas proches.

Les éditrices, un peu plus tôt, lui avaient fait la même remarque.

Il avait été obligé d'accepter les invitations de Kirishima, mais il supposait que d’un point de vue extérieur, ils avaient l’air d’être de bons amis. Pour autant, il ne trouvait pas que le temps passé avec Kirishima était une partie de plaisir.

Mais Henmi prit sa réplique pleine d’aigreur pour un élan d'humilité :

-Arrêtez de me charrier ! Franchement, il faudrait être aveugle pour ne pas voir à quel point vous êtes détendu quand vous parlez avec Kirishima-san. Peut-être même est-ce parce que vous passez du temps avec Kirishima-san que vous êtes de si bonne humeur ces derniers temps !

-Arrête de raconter des conneries !

-!!

Les mots cinglants de Yokozawa firent instantanément taire Henmi. La tournure légère que prenait leur conversation l’avait probablement incité à croire qu’il ne serait pas fustigé.

Yokozawa regretta aussitôt ses paroles à la vue d’un Henmi tétanisé sur sa chaise, les yeux écarquillés et balbutiant.

Il valait mieux être incompris que de laisser les gens découvrir la vérité. Il aurait pu simplement laisser couler, sans se soucier de ce qu'il pourrait arriver. Mais à chaque fois qu’il s’agissait de Kirishima, il finissait toujours par s’emporter de façon exagérée.

-Excuse-moi… Je ne voulais pas élever la voix.

-Oh n-non... il n’y pas de p-problème…

Impossible de revenir en arrière, ils ne pouvaient plus se départir de ce malaise qui planait désormais entre eux.

Yokozawa se leva de son siège. Il avait besoin de prendre l'air et de se rafraîchir les idées.

-Je vais faire ma tournée des librairies.

Alors qu'il enfournait un dossier dans sa mallette, Henmi lui rappela, hésitant :

-Euh… mais nous avons une réunion à 11h…

-Je serai revenu d'ici là. Je t’ai envoyé les documents par mail alors imprimes-en assez d’exemplaires pour tout le monde.

-Attendez une seconde… Yokozawa-san ?

Il l’ignora et se dirigea dans la direction opposée, croisant en sens inverse ses collègues qui gagnaient leurs bureaux.

__________________________________________________________________________

-… Je suis totalement épuisé …

Cela faisait longtemps qu'il n'était plus sorti boire un verre avec des clients et ça avait été plus difficile que d’habitude. Même s’il pouvait boire, il ne pouvait décemment pas finir ivre. C’est pourquoi il n’avait pas été en mesure de se détendre de toute la soirée.

Se plonger complètement dans le travail en évitant Kirishima au passage lui avait permis de retrouver son calme.

Il savait bien que prendre un verre avec le gérant d'une librairie qui l'avait invité il y a quelques temps était un bon prétexte pour éviter une certaine personne, mais il ressentait malgré tout un inexplicable sentiment de culpabilité.

Il avait envoyé à Kirishima « Je ne pourrais pas venir ce soir » par texto, mais le type en question avait été étonnamment compréhensif. Même si sa réponse avait été une douche froide, il ne devait pas oublier que Kirishima était un employé de bureau tout comme lui. En y repensant, il réalisa que Kirishima ne pouvait pas le faire passer avant son travail.

Yokozawa s’inquiétait bien plus de ressentir tant de déception, alors que c’était justement lui qui avait annulé.

-Mais c'est quoi mon problème au juste… ?

Hiyori lui manquait, c’était certain, mais le reste du temps, Kirishima l’avait traîné de force. Ce n’était pas comme s’il l’appréciait vraiment… Évidemment, certains aspects de la personnalité de Kirishima avaient parfois pu le toucher mais rien de plus.

Quant à la photo qu'Hiyori avait prise de lui, à vrai dire… il l'avait déjà oubliée. Au moment où il en avait eu connaissance, le sang lui était monté à la tête. Mais au final, il n'y avait rien de bien gênant sur cette photo, et à bien y réfléchir, sa réaction excessive avait été plutôt pathétique. Pourtant, ce qui l’inquiétait le plus, c’était avant tout la place de plus en plus importante que prenait Kirishima dans sa vie.

Il déposa sur la table sa mallette et le gyuudon de fast-food qui allait lui servir de dîner. Il ôta la veste de son costume et se laissa glisser sur sa chaise. Sorata vint miauler à ses pieds.

-Ah, Sorata… Je vais te donner à manger, attends une minute. Tu vas manger cette pâtée en conserve ce soir, d’accord ?

Sorata était rarement si câlin d'habitude, mais Yokozawa avait souvent été absent ces derniers temps, alors il ne l'avait pas lâché depuis son arrivée. Peut-être s’était-il senti bien seul toutes ces nuits où il s’était absenté.

-Ça fait un moment qu'on n’a pas mangé ensemble, hein ? Désolé, je t'ai souvent laissé seul ces derniers jours. Ça va bientôt se calmer un peu au travail et tout rentrera dans l’ordre.

Pour une raison inconnue, il lui semblait que son appartement meublé uniquement du strict nécessaire était encore plus vide que d’habitude. Il se sentait si seul brusquement… Il avait pris l'habitude d’être entouré par la vivacité et la joie de vivre d'un enfant. Il lui était maintenant impossible de nier qu'il se sentait seul ici. Si Sorata n’avait pas été là, il n'aurait probablement pas pu supporter de se retrouver tout seul chez lui.

-Hiyo est un tel moulin à parole…

Toujours à raconter ceci ou cela… passant d'un sujet à un autre : de ce qui est à la mode à l’école, des cours auxquels elle a assisté, de ce qu'elle avait mangé au déjeuner… elle aimait raconter l’intégralité de ses journées. Parfois un sujet l’ennuyait subitement alors elle dérivait sur un autre…

Elle était probablement endormie à cette heure-ci. Comme elle pensait qu'il avait l'intention de passer chez eux un autre soir, elle lui avait envoyé un texto qui disait : « Viens demain ! ». Mais même si elle lui manquait, il n'avait pas l'intention de retourner chez Kirishima de si tôt.

Il avait besoin de définir des limites et de clarifier certaines choses. Il ne comprenait pas pourquoi il perdait son sang froid comme ça à chaque fois qu'il s’agissait de Kirishima. Ainsi, il n'avait même pas eu le temps de soigner son cœur brisé !

-Putain... pourquoi faut-il que je pense toujours à lui ?

Même si Kirishima était la dernière personne qu'il avait envie de voir à cet instant même, à chaque fois qu'il laissait ses pensées dériver, il se surprenait à penser à lui. De toute sa vie, jamais personne n'avait chamboulé Yokozawa à ce point.

Plongé dans sa réflexion, il n’avait pas remarqué qu’il n’avait pas bougé, la boîte de conserve toujours dans la main. Les miaulements insistants de Sorata l’arrachèrent à sa rêverie. Quand il baissa les yeux vers lui, il surprit Sorata en train de se frotter contre ses pieds pour attirer son attention.

-Ah ! Désolé, désolé. Oui, je vais te l'ouvrir.

Il humidifia un peu la nourriture pour chat avec un peu d'eau chaude et la déposa dans le bol de Sorata. Ce dernier se mit à en dévorer goulûment le contenu. Depuis qu'il avait déserté son appartement, Yokozawa avait pris l'habitude de lui laisser des croquettes à manger. Même si Sorata ne détestait pas particulièrement ce genre de nourriture, il était évident qu'il préférait la pâtée pour chat.

-C'est bon, hein ?

Bien sûr, Sorata était bien trop absorbé par son repas pour pouvoir lui répondre. Il n’était plus tout jeune, alors Yokozawa savait qu'il avait besoin de le mettre au régime. Mais il culpabilisait d'avoir été absent de la maison, aussi s’était-il surpris à acheter de la nourriture pour chat de marque à chaque fois qu’il en trouvait.

Voyant ainsi Sorata tant apprécier son repas, il se dit qu'il pourrait lui en acheter d'autres de cette marque la prochaine fois.

Takano lui reprochait souvent d’être trop gentil avec son chat et Yokozawa le reconnaissait lui-même… mais c’était plus fort que lui.

-Il est temps que je mange moi aussi.

Mais son gyuudon était déjà froid. Étrangement, il n’avait pas non plus la même saveur que d’habitude : il était nettement plus fade et écœurant.

12 commentaires:

  1. Oui ! =3
    Super chapitre encore une fois! Deux dans la même journée, c'est le rêve ^.^
    Ha, les prémices de l'amour: Courage !! :3
    Le pauvre quand même, je sens qu'il va encore être très tourmenté.
    Dire qu'au début Yokosawa m'énervait à s’immiscer entre Masamune et Ritsu ;)
    C'est le genre de glaçon qu'on a envie de voir fondre au fur et à mesure :D

    RépondreSupprimer
  2. Oui, moi aussi il m'énervé à se mettre ente Ritus et Masamune !
    Mais quand ont le vois de ce point de vue, l'histoire de Yokozawa bah ont change d'avis, il a vraiment souffert du fait que Masamune aimait encore Ritsu.... Mais là je suis bien contente, il commence à succombé face à Kirishima XD

    RépondreSupprimer
  3. PS : J'adore, je veux la suiteuuuuuuh XD

    RépondreSupprimer
  4. Encore un chapitre, merci :D
    Celui-là était super aussi, j'attends la suite avec impatience *-*

    RépondreSupprimer
  5. Youhou un nouveau chapitre ! J'adore ! Aller Kirishima !!! Tu y es presque, il est en train de succomber ! Rha j'ai hâte que ça passe à la vitesse supérieure entre eux ! *o*

    J'ai trop hate de lire la suite, comme toujours ! ^^ Merci encore de nous traduire ces chapitres ! ^_____^

    RépondreSupprimer
  6. les sentiments de Yokozawa s’intensifient et c'est vraiment beau *o*
    Merci encore et vivement la suite ^3^

    RépondreSupprimer
  7. Haha si tu penses tout le temps a lui ,Yokozawa, cest tout simplement parce que tu l aime !! ^^
    Il se rend enfin compte que Kirishima est important pour lui.
    J ai trooop envie de connaitre la suite !
    Par contre ya un truc un peu bizarre, il donne vraiment l impression d avoir totalement oublié Takano.

    Autre chose qui n a rien a voir : j adore le chat ^^
    Jattend la suite avec impatience !!

    RépondreSupprimer
  8. Je veux savoir la suite ! L'histoire devient de plus en plus intéressante. J'ai hâte de voir comment Yokozawa va se rendre vraiment compte qu'il est amoureux... Question à élucider. ^^

    @feilong-kun : Peut-être que justement, Kirishima est trop présent dans son esprit pour qu'il se "rappelle" qu'il est sensé être amoureux de Takano.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. j'aime bien lire vos raisonnements, vous êtes tous toujours dans le vrai !

      Supprimer
    2. C'est parce qu'on a un esprit qui a déjà eu à faire à toute sorte de situation semblable. ^^ À force de lire des shoujo, des yaoi et des yuri...

      Supprimer

Alors ... ça vous a plu ?